Conseil en accessibilité numérique

Mettre en place l’accessibilité numérique de votre organisation, dans le bon ordre

Allyos est un cabinet de conseil spécialisé : trois consultants qui aident les organisations à décider par quoi commencer, puis à auditer, faire corriger, former et piloter, avec leurs équipes.

  • 1 sur 7personnes de 15 ans ou plus déclarent une limitation sévère7,6 millions de personnes en France. DREES, enquête Vie quotidienne et santé 2021.
  • 21,8 %des jeunes en situation de handicap ne font jamais de démarche en ligneContre 4,1 % des autres 18-29 ans. Insee Références 2025.
  • 6,6 %des démarches en ligne essentielles de l’État sont conformes16 sur 244, en janvier 2026. Cour des comptes, juin 2026.
  • 28 juin 2025les entreprises aussi : banque, commerce en ligne, transport, médiasActe européen d’accessibilité, contrôlé par la DGCCRF. Êtes-vous concerné ?

Pourquoi l’accessibilité numérique n’avance-t-elle pas dans votre organisation ?

  • Responsable RSE ou diversité

    Vous portez le sujet, sans le budget ni le mandat pour agir.

    Le budget, la décision et les équipes sont dans d’autres services : il vous faut des arguments qu’ils entendent, et un mandat clair pour les porter.

  • DSI ou direction du numérique

    On vous demande d’être conforme, sans mode d’emploi.

    Le backlog ne contient rien sur l’accessibilité numérique : vos équipes ne savent pas comment faire, et personne ne classe les services à traiter.

  • Marketing et communication

    Vous parlez d’inclusion, mais votre parcours client exclut.

    Une cliente qui ne peut pas valider sa commande repart sans prévenir. Dans vos résultats, c’est un abandon de panier ; pour elle, un service fermé.

Concrètement, un manquement d’accessibilité numérique, c’est une personne qui ne peut pas finir sa commande

Une personne aveugle fait ses courses en ligne. Son panier est plein. Au moment de payer, le bouton « Valider la commande » n’a pas de nom pour le logiciel qui lui lit l’écran. Elle ne peut pas aller plus loin : sa commande n’est pas passée, et elle repart sans ses courses.

Qu’est-ce que l’accessibilité numérique ?

Trois consultants aux expertises complémentaires

  • Maxime Viry

    Quinze ans de métier. Il cadre votre démarche, porte les décisions avec votre direction, arbitre les priorités entre vos services et suit les résultats dans la durée, trimestre après trimestre.

  • Sébastien Coutier

    Sept ans comme référent accessibilité numérique pour des opérateurs de l’État et des collectivités. Il pilote les schémas pluriannuels et tient le rôle de référent externalisé.

  • Olivier Nourry

    Dix-huit ans d’accessibilité numérique, plusieurs centaines d’audits et de mises en conformité. Il réalise ou supervise audits, tests et formations, avec vos équipes techniques.

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Trois choses que nous refusons de faire, parce qu’elles vous coûteraient cher

  • Pas d’audit qui finit dans un tiroir.Sans plan de correction derrière, un audit ne lève aucune barrière. Dans ce cas, nous vous proposons d’abord ce qui en lèvera.
  • Pas de surcouche d’accessibilité numérique.Aucun script ajouté à un site ne le rend accessible à la personne qui n’a pas pu finir. Nous n’en installons pas.
  • Pas de code écrit à votre place.Vos développeurs ou votre prestataire corrigent ; nous expliquons et recontrôlons jusqu’à la fermeture du ticket. Nous ne facturons pas de développement : quand nous classons une priorité, ce n’est pas pour vous vendre des heures de code.

Engager votre démarche d’accessibilité numérique : trois décisions pour votre prochain comité

Avant tout audit ou chantier de corrections, trois décisions se prennent en séance et donnent un cap à votre organisation.

Trois constats suffisent à convaincre un comité : une personne bloquée sur l’un de vos services, une déclaration d’accessibilité absente ou périmée, des crédits prévus et jamais dépensés.

  1. Vérifier si vous êtes concerné par une obligation, et laquelle.

    Organismes publics, sans seuil de taille ; entreprises de plus de 250 M€ de chiffre d’affaires (loi du 11 février 2005) ; entreprises qui vendent aux consommateurs, dès dix personnes ou 2 M€ de chiffre d’affaires et de bilan (acte européen). Ce que la loi vous demande, en une page.

  2. Regarder si une déclaration d’accessibilité existe sur vos services, et de quand elle date.

    Organismes publics et entreprises de plus de 250 M€ : absente ou périmée (plus de trois ans) ? C’est le premier manquement que l’Arcom relève, avant l’absence de schéma pluriannuel d’accessibilité numérique. Elle a réclamé ces deux documents sous deux mois (première mise en demeure publiée, , impots.gouv.fr).

  3. Nommer une personne qui reçoit les signalements, et lui donner un périmètre à mesurer.

    Un nom, trois parcours critiques, une date. Avec ce mandat, tout ce que vous engagez ensuite a un pilote ; sans lui, une prestation s’arrête à sa livraison, et personne ne mesure ce qu’elle a changé. Cette personne devient l’interlocuteur unique de vos équipes et du cabinet.

Vous n’avez pas à attendre le comité : réservez vos trente minutes, la note de cadrage reprend ces trois points avec les arguments pour les obtenir.

Les questions que les décideurs se posent sur l’accessibilité numérique

Quelles sont les obligations d’accessibilité numérique d’une organisation ?

Cela dépend de votre statut : un organisme public est concerné sans seuil de taille, une entreprise l’est selon son chiffre d’affaires, son effectif et son secteur. Concrètement, un organisme public, ou chargé d’une mission de service public, l’est pour tous ses services numériques (sites, intranets, applications, logiciels). Une entreprise de plus de 250 M€ de chiffre d’affaires en France l’est aussi, mais l’Arcom ne contrôle chez elle que les documents et le moyen de signalement. Une entreprise qui vend aux consommateurs du commerce en ligne, de la banque, du transport de voyageurs, des communications électroniques ou des médias audiovisuels relève de l’acte européen d’accessibilité (directive européenne 2019/882, European Accessibility Act), depuis le 28 juin 2025, dès dix personnes ou dès que son chiffre d’affaires et son bilan dépassent chacun 2 M€. La DGCCRF le contrôle.

Dans tous les cas, il faut rendre les services utilisables par les personnes en situation de handicap. Pour le secteur public et les entreprises de plus de 250 M€, il faut aussi le dire publiquement : une déclaration d’accessibilité, un schéma pluriannuel, un plan d’actions annuel, un moyen de signalement. L’Arcom peut sanctionner jusqu’à 25 000 € pour des documents manquants ou inexacts, et jusqu’à 50 000 € pour le défaut d’accessibilité d’un organisme public. Ce que la loi vous demande, en une page.

Qui est responsable de l’accessibilité numérique dans une organisation ?

Juridiquement, c’est l’organisation elle-même, par son représentant légal : c’est à l’établissement public, à la collectivité ou à l’entreprise assujettie que la loi demande de publier une déclaration d’accessibilité, d’élaborer un schéma pluriannuel et de traiter les signalements. Dans les faits, le sujet a rarement un propriétaire désigné : il circule entre la direction des systèmes d’information, la communication et la RSE, chacun pensant que l’autre le tient. C’est précisément pour cette raison qu’il n’avance pas.

Ce qui fonctionne, c’est un nom. Une personne reçoit un mandat écrit : un nom, trois parcours critiques, une date, un comité à date fixe. Cette personne n’a pas besoin d’être technicienne : son rôle est de décider et de faire décider, pas de corriger. Quand personne ne peut tenir ce rôle en interne, ou que la personne en poste n’a ni le temps ni le mandat pour tout tenir seule, un référent accessibilité numérique externalisé le tient à temps partiel ou l’épaule.

Si ce nom n’existe pas encore chez vous, ou s’il existe sans périmètre ni date, c’est la troisième des trois décisions à prendre en comité : elle se prend en séance, avant tout devis. Pour savoir si vous êtes assujetti, et à quel titre, lisez vos obligations d’accessibilité numérique.

Combien coûte l’accessibilité numérique d’un site web ?

Le coût dépend de la prestation, et chacune a sa page, où le tarif est présenté : l’audit d’accessibilité numérique, la mise en conformité, le schéma pluriannuel, les formations par métier et le référent externalisé.

Le poste le plus important, les corrections elles-mêmes, est réalisé par vos développeurs ou votre prestataire : c’est du temps d’équipe, et c’est ce que le schéma pluriannuel sert à chiffrer et à étaler sur trois ans plutôt qu’à subir en une fois. Le chiffre public le plus solide vient de la Cour des comptes (juin 2026) : un service conçu accessible dès l’origine coûte 5 à 25 % de plus, « très inférieur » au coût d’une refonte d’ensemble. Autrement dit, la facture la plus lourde n’est pas celle de l’accessibilité numérique, c’est celle du rattrapage tardif.

Pour savoir ce que ça coûterait chez vous, le diagnostic de 30 minutes offert se conclut par une note de cadrage d’une page : par quoi commencer, qui en répond, quel ordre de grandeur de budget et de délai, et les arguments pour obtenir la décision en comité.

Combien de temps faut-il pour mettre en conformité l’accessibilité numérique d’un site ?

Comptez quelques semaines pour les premiers parcours corrigés et plusieurs mois pour l’ensemble d’un site, parcours après parcours : le délai dépend surtout de la décision et de la disponibilité de vos développeurs. Un repère public existe, la mise en demeure citée plus haut : deux mois pour publier la déclaration d’accessibilité et le schéma pluriannuel, neuf mois pour l’accessibilité numérique du service lui-même. Ce sont les délais que le régulateur a fixés à un très grand site.

Ce qui retarde le plus, ce n’est pas de corriger un parcours : c’est de décider de l’ordre et du budget. Tant que personne n’a tranché, les mois passent sans résultat mesurable. Le schéma pluriannuel tranche cet ordre en six semaines.

Une fois l’ordre décidé, la mise en conformité se mène par tickets, avec un recontrôle jusqu’à la fermeture de chacun : vous voyez l’avancement d’un mois sur l’autre, et chaque parcours corrigé cesse de bloquer des personnes.

Par où commencer l’accessibilité numérique dans une organisation ?

Par trois points à régler en comité : être concerné par une obligation, et laquelle ; la date de votre déclaration d’accessibilité ; la personne qui reçoit les signalements, avec son périmètre. Ces trois décisions de comité sont détaillées plus haut et se prennent avant tout devis.

Vous n’avez pas à attendre le comité : un échange de trente minutes en fait un plan, avant ou après la séance. Il se conclut par une note de cadrage d’une page : par quoi commencer, qui en répond, quel ordre de grandeur de budget et de délai, et les arguments pour obtenir la décision en comité. Réserver le diagnostic de 30 minutes.

Côté chantier, on commence par les parcours qui comptent le plus : la commande, la démarche, l’espace client. Une personne bloquée aujourd’hui ne peut pas attendre un chantier d’ensemble. Ces parcours se corrigent dès maintenant, par la mise en conformité parcours par parcours, pendant que le cadrage se poursuit.

Audit, mise en conformité, formation… quelle prestation d’accessibilité numérique choisir ?

Un audit mesure où vous en êtes, la mise en conformité corrige les parcours qui bloquent, le schéma pluriannuel décide du plan sur trois ans : le choix dépend de votre situation, pas d’un catalogue. Si vous devez publier un taux de conformité et une déclaration d’accessibilité, c’est l’audit d’accessibilité numérique. Si un parcours en ligne bloque des personnes, c’est la mise en conformité RGAA, avec vos développeurs.

Si le sujet n’est pas encore cadré chez vous, c’est le schéma pluriannuel d’accessibilité numérique. S’il n’a pas de pilote, ou en a un sans mandat, c’est un référent accessibilité numérique externalisé. Si vos équipes veulent savoir faire, ce sont les formations, par métier, sur vos propres écrans.

Si vous hésitez entre deux prestations, le cadrage manque : le diagnostic de 30 minutes dit par quoi commencer.

Un plugin ou une surcouche d’accessibilité numérique rend-il un site accessible et conforme ?

Non. Une surcouche est un script ajouté au site qui propose des réglages d’affichage : contraste, taille des caractères, lecture à voix haute. Elle ne corrige pas le code : un bouton sans nom reste sans nom pour le lecteur d’écran, un formulaire sans étiquettes reste impossible à remplir, une vidéo sans sous-titres reste inaccessible pour une personne sourde. Les personnes qui utilisent une technologie d’assistance ont déjà leurs propres réglages, souvent bien plus fins ; la surcouche s’y superpose et les perturbe.

Une surcouche ne répond pas non plus aux obligations légales. La déclaration d’accessibilité doit reposer sur une évaluation réelle du service, et le taux de conformité se mesure sur le code tel que les personnes le reçoivent, selon le référentiel qui s’applique (le RGAA en France, le RAAM pour les applications mobiles, les WCAG et la norme EN 301 549 derrière les deux), pas sur un panneau de réglages. Allyos n’en installe pas : c’est une de ses lignes rouges en matière de surcouches.

Ce qui fonctionne est moins spectaculaire : corriger le code et former les personnes qui produisent les écrans et les contenus pour que les défauts ne reviennent pas. C’est le travail d’une mise en conformité, et c’est l’une des idées reçues sur l’accessibilité numérique à lever en premier dans une organisation. Pour savoir où en est réellement votre service avant de décider, c’est l’objet d’un audit d’accessibilité numérique.

Faire le point sur votre accessibilité numérique, en 30 minutes offertes

En trente minutes, vous saurez où vous en êtes, par quoi commencer et ce que ça demande à vos équipes. Vous repartez avec une note de cadrage d’une page, prête à poser en comité : par quoi commencer, qui en répond, quel ordre de grandeur de budget et de délai, et les arguments pour obtenir la décision. Une direction claire, et le premier pas déjà écrit.